La nature nous a gratifié d'une liberté (la conscience), qu'aucune autre espèce n'a hérité. Nous sommes écartelés entre l'Homme et le Singe, d'où la dichotomie dont nous souffrons. Nous concilions tant bien que mal cette dualité dans nos personnes en chérissant des idéaux. Il y a un thème de réflexion qui pourrait enchanter nos week-ends en passant en revue tous les faits de l'humanité. Qu'on me pende si, tous autant que nous sommes, nous ne devenions d'éblouissants sociologues ET AINSI REHABILITER LA DEMOCRATIE !
Le mot "PRODUCTION" n'est pas irréprochable. Il tend à nous faire oublier que l'homme ne "PRODUIT" rien, il ne peut qu'extraire, transporter et transformer. Pour toutes ces "EXTRACTIONS" il a dépendu et dépendra toujours de richesses naturelles dont le gaspillage constitue un attentat contre lui même ou contre ces descendants. La nature nous a octroyé une telle générosité que nous n'avons pas encore décodé son message. Pour y voir clair, commençons par comprendre les erreurs de notre passé.
Le temps est venu pour la plupart de nos experts en économie d'avoir la vision de sommités en la matière et professeurs de surcroît qui ont eu l'honnêteté de déclarer que l'économie occidentale fait naufrage. Ils disaient, en substance, que nos erreurs viennent d'avoir tout misé sur une seule valeur "L'ARGENT". Or nous savons tous que l'argent ne s'use pas et le volume mis en circulation dépend des autorités (qui peuvent le créer ou l'annihiler).Les autorités monétaires ont réussi à faire coincider la surabondance et la pénurie d'argent. Plus honnête encore, le plus représentatif des économistes "Européens" le professeur A. MARCHAL, par un message adressé aux pouvoirs publics en ces termes : "N'attendez rien de nous messieurs, nous avons fait fausse route". Il est vrai qu'il est difficile d'avouer ces erreurs, surtout quand on se croit issu de la cuisse de Jupiter.
Que sommes nous pour croire que tout nous est permis ? La nature aurait elle commis une erreur en nous accordant la liberté! Une hypothèse des plus plausible est apparue: la nature nous aurait accordé deux attributs contradictoires: L'obéissance et L'indocilité. Confrontés à ce choix nous ne pouvons que nous tromper puisque nous n'avons pas l'intelligence d'une juste orientation. Notre conduite étant de plus en plus désastreuse et loin de nous améliorer, nous nous détruisons. Nous ne tournons pas seulement le dos a nos destins, mais à la vie elle-même. Nous sommes donc orienté à l'envers, et tout se passe comme si, pour avoir joué trop gros jeu, la nature avait perdu la partie.
A nous de construire le pont qui nous fera franchir le Rubicon!
Tout est permis quand on veut le pouvoir, sitôt acquis il faut se battre pour le conserver. "La trappe le menace". L'Homme pour s'en protéger a toujours mené un combat fratricide. Une première victoire, cependant, a été remportée, dans la douleur, lors de la décolonisation des années 60. La seconde "A VENIR" se situe dans les rapports de force entre nations. Une tâche qui incombe aux ministres des affaires étrangères et des décideurs (stratèges). Toutefois une grande prudence s'impose envers des manipulateurs (sincères) qui feraient basculer dans la folie une humanité, déjà, bien fragile!
Les politiques seraient-elles, aussi, atteinte d'un virus ?
Dans les années 1990, arrêt des vaccins "Fièvre Aphteuse", imbroglio total ! La Grande Bretagne, une des premières puissances financières mondiale, a décidé l'arrêt de la vaccination étant, semble t'il, plus couteuse que l'épidémie! A force de mettre inlassablement, l'argent en priorité, tout le monde va crever. "NOUVEAU DELIRE D'INVERSION".
Le conditionnement des enfants à un bonheur illusoire, les rendent insensible à toute forme d'autorité. Ils ne poursuivent qu'un but, la domination de l'autre dans la compétition. Les enseignants, eux-mêmes, sont contraints de ménager parents et enfants pour éviter la concurrence d'autres Ecoles, qui risquent aussi la dérive. Ou est le temps du respect de l'autre ! Aurions nous oublié que cela fait partie des premières bases de la vie en Société ?
L'Homme serait de toute les espèces vivantes, le dernier né de l'évolution, autrement dit une espèce inachevée, qui dépend : 1) du cerveau ancien, dit aussi cerveau reptilien ou cerveau des passions. 2) du NEO CORTEX dont est issu la pensée discursive spécifique à l'humain. Une chose terriblement dangereuse se dissimule dans le cerveau ancien : LA VOLONTE DE PUISSANCE, nul n'en est exempt et celui la en est d'autant plus possédé qu'il en est moins conscient. Dés que l'homme est dominé par son cerveau reptilien, cet homme est le jouet de sa volonté de puissance et, lorsqu'il en acquiert les moyens il sait se déguiser en toutes sortes d'imposteurs pour imposer sa domination. Il n'est pas de souffrances qu'il ne soit prêt à infliger à ceux qui dépendent de lui, ni de tricherie si grossière qu'il n'en fait son affaire pour se justifier. Tant que l'équilibre, délicat à réaliser, n'est pas établi entre le PALEO CORTEX et le NEO CORTEX, l'homme est divisé, cette division (ce déséquilibre) se situe dans les grands fonds de la psyché humaine et l'homme en a rarement conscience d'ou la nécessité d'une VISION INTERIEURE !
Une inversion spectaculaire ! Si déplaisant que cela puisse être il est temps d'ouvrir les yeux devant cette spectaculaire démence ! Inquiet de ne plus exercer leur autorité les puissants de ce monde, se sont apperçus que l'accessibilité des peuples à l'abondance serait un danger pour leur autorité. Il fallait y remédier ! Chose admirable entre toute il s'est trouvé des hommes qui ont contourné cette difficulté en inventant l' "inflation", il suffisait de l'invoquer pour que l'argent manque toujours et partout. La permanence du PAUPERISME ne serait pas seulement obtenue à volonté mais la misère grandirait en fonction de l'abondance. On ne saurait rêver un plus bel exemple d'inversion du réel. Voila ou nous en sommes, une concurrence effrenée entre NATIONS ... STOP!
L'égoïsme n'est pas une maladie, il est un facteur de stabilité dont la nature nous a doté, toutefois poussé à l'extrême, il pourrait déclencher la plus insupportable maladie mentale dite AUTISME. Celle-ci emprisonne ses victimes en elles-mêmes et les rend impuissante à éprouver autre chose que la méfiance. Alors aue nos écoles cultivent l'autisme avec un succès croissant, il est urgent d'apprendre à comprendre l'égoïsme des hommes, y compris le sien propre.
J'ai entendu dire que la fabrication de pioche "par exemple", ou de tout autre chose coûtait du minerai et de l'argent. J'ai voulu depuis Sirius vérifier cette affirmation, j'ai suivi des yeux le forgeron qui emporte sa paie, s'achète un litre de vin et des rondelles de saucissons qu'il avale pour restaurer ses forces et d'en conclure que la production des pioches coûte du fer, du vin, du saucisson et bien d'autres matières, mais vraiment pas d'argent. Je n'ai vu personne en avaler ni en consommer d'aucune manière. Par conséquent, l'argent n'entrant ni dans la composition des biens matériels ni dans celles des organismes qui concourent à leur production, les biens matériels ne coûtent pas d'argent. L'argent stimule l'activité des producteurs. C'est un agent catalyseur qui favorise les échanges économiques et se retrouve intact à la fin : il sera passé d'une poche dans une autre et c'est tout. S'il se trouve un original pour contester cette "Théorie"... Qu'il renonce tout de suite à l'emploi de ministre des finances : son cas est désespéré!
Le premier souci de tout économiste qui se respecte doit être de rechercher les corrélations entre la production et l’argent. Il est clair qu’elles ne sont pas directes : on peut produire peu et gagner beaucoup d’argent, ou produire beaucoup et n’en gagner guère, voire en perdre. Or ces corrélations échappent à la science économique contemporaine.
Serait-ce pourquoi nous vivons dans un monde où l’abondance des richesses peut entraîner la disparition des profits ? Sommes-nous déjà sur la voie d’une élucidation du plus redoutable des paradoxes économiques : celui qui fait de la richesse un facteur de dénuement.
Penser à l’endroit c’est le faire avec la tête ! Mais nos économistes vivent dans un monde à l’envers, où l’abondance est ruineuse.
La phobie de l'humain . . . ou la crise de croissance.
Nos peurs sont si souterraines et insidieuses que nous n'avons d'autres recours que la fuite. Voila pourquoi nos comportements engendrent tant de haine ; "L'impossibilité de se comprendre". C'est en affrontant nos peurs que nous pourrions acquérir la sérénité.
Les deux mots de la fin : L'heure est venue pour l'homme de se libérer de son autophobie, de ses instincts de Domination-Soumission et de leur corollaire : "LE SADO-MASOCHISME".
De nombreux parents démissionnent . . . pourquoi ?
Un fait leur échappe ... l'autorité ! Il y a toutes sortes d'autorités, mais deux doivent, en priorité être retenues:
1. Celle qui vise à émanciper les enfants (ou les adultes infantiles) en leur enseignant à penser, à travailler, à pourvoir à leurs propres besoins. Bref à se libérer en devenant capables d'obéir à eux-mêmes. Celle-ci est non seulement bienfaisante, mais immensément nécessaire.
2. L'autorité qu'exercent ceux qui voulant se faire obéir cherchent à priver de leur liberté ceux qui la subissent. C'est cette autorité-ci qui, parentale, magistrale, patronale ou politique est devenue si intolérable ... qu'elle n'est plus tolérable !
Dysmnésie "suprême", LES LOUPS ONT BESOIN DE POUVOIR !
Même ceux qui parlent la même langue ne se comprennent pas. Où que nous allions nous restons prisonniers de la TOUR DE BABEL. A la lumière des évènements qui submergent notre quotidien nos hommes politiques oeuvrent en vain pour stopper le désordre. Les moyens dont ils disposent, sont insuffisants, mais le pouvoir est sauvegardé. Ils peuvent, ainsi, se réfugier à nouveau dans la TOUR DE BABEL pour y répandre le bazar.
Le plus sur moyen d'expulser ses rancoeurs est l'inévitable agressivité, rarement contrôlée. Les stress qui envahissent notre quotidien en sont la première cause. Sur le terrain du travail, hommes et femmes subissent de leur hiérarchie une pression constante, qui les obligent à courber l'échine, IL Y VA DE LEUR SURVIE !
Le rendement : mot clef de la réussite du commandement, ceux qui ne s'y soumettront pas seront "inexorablement" condamnés à faire partie du Quart Monde. QUEL VISAGE HUMAIN POUR NOS ENFANTS DE DEMAIN ?
Nul ne s'en est aperçu, les mécanismes de la sélection naturelle se sont inversés. La lutte pour la vie étant devenue lutte pour la mort, dès lors, les chefs qu'elle sélectionne sont périmés : ils s'obstinent à concurrencer leurs semblables, alors que pour survivre, il faut concourir dans la direction du bien commun.
La rivalité des hommes ne peut plus s'exercer que sur le terrain de la solidarité. Un fait capital domine notre époque : le pouvoir d'achat de tous est devenu FONCTION de celui de chacun.
Antibiose hier encore, la vie des humains est devenue symbiose ... c'est donc l'inverse!
En nous affublant d'oripeaux nous nous persuadons être meilleurs que les autres. Notre ridicule nous est si peu visible que nos comportements prennent des allures d'évidence. Serait-ce un réflexe hérité de nos ancêtres pour assurer notre survie ? Peut-être qu'une autre façon de réfléchir nous conduira vers une liberté moins simiesque.
Jean Jaurès, écrivait au début du siècle dernier : "Nous ne sommes encore que dans la préhistoire. L'histoire humaine ne commencera véritablement que lorsque l'Homme échappant à la tyrannie des forces inconscientes communiquera par sa raison en controlant ses émotions".